Are the infringements procedures efficient? In this particular case, one may wonder.
The Commission requested the Court to determine that "en dépassant pendant plusieurs années consécutives les valeurs limites applicables aux concentrations annuelles et journalières de PM10 dans l’air ambiant, la République de Slovénie a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de l’article 5, paragraphe 1, de la directive 1999/30/CE du Conseil, du 22 avril 1999, relative à la fixation de valeurs limites pour l’anhydride sulfureux, le dioxyde d’azote et les oxydes d’azote, les particules et le plomb dans l’air ambiant (JO L 163, p. 41), qui figurent depuis le 11 juin 2010 à l’article 13, paragraphe 1, de la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil, du 21 mai 2008, concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe".
The Court of Justice agreed, but only to a limited degree. Referring to its judgment in C-33/04 Comission v. Luxembourg(1), the Court narrowed down the subject-matter of the action the period of 2005 to 2007:
20 À cet égard, il ressort de la jurisprudence de la Cour que l’objet du recours ne saurait aller au-delà de ce qui a été défini dans la lettre de mise en demeure (voir, en ce sens, arrêt du 8 décembre 2005, Commission/Luxembourg, C-33/04, Rec. p. I-10629, points 40 et 41).
21 Or, en l’espèce, il ressort de la lettre de mise en demeure que le manquement reproché couvre la période allant de l’année 2005 à l’année 2007. Bien que la République de Slovénie ait envoyé, avant la réception de l’avis motivé, le rapport relatif à l’année 2008, dont il découle que les valeurs limites pour les particules PM10 ont encore été dépassées dans plusieurs zones, ni l’avis motivé ni la requête ne contiennent d’indications permettant de déduire que la Commission souhaitait étendre l’objet du manquement jusqu’à l’année 2008.
22 Par conséquent, il n’existe pas d’indications concluantes qui puissent amener la Cour à définir l’objet du recours au-delà de ce qui a été précisé dans la lettre de mise en demeure.
In other words: in the year of 2011, the Court of Justice determined that Slovenia breached Council Directive 1999/30/EC back in 2005 to 2007.
So what?
(1) The relevant part of the C-33/04 judgment reads as follows:
40 As regards Directive 98/10, in the reasoned opinion of 11 July 2003, the Commission complains that the Grand Duchy of Luxembourg failed to fulfil its obligations under Article 18(1) and (2) of that directive, without specifying the reference period. In that reasoned opinion, it was stated inter alia that ‘to date, no verification of compliance has taken place’. In its application, the Commission mentions the same complaint, again without referring to the period for which it criticises Luxembourg for having failed to fulfil its obligations under the provisions of that article.
41 It should nevertheless be noted that the statement of complaints in the Commission’s reasoned opinion and application does not lead to the conclusion that the alleged failure to fulfil obligations covers the entire period from 1998 – the year in which Directive 98/10 entered into force – to 2002 – the last year before the reasoned opinion was issued. It is in fact clear from the pre-litigation procedure and particularly from the letter of formal notice of 21 March 2002 that the failure to fulfil obligations complained of concerns essentially the year 2000. In those circumstances, and in the absence of other relevant indicia, the subject‑matter of the action concerning Directive 98/10 cannot go beyond the scope of what was stated in the letter of formal notice.
Friday, April 15, 2011
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